l'HOMME KON ADMIRE LE + O MONDE

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# Postato martedì 03 gennaio 2006 12:33

JESUS VEILLE SUR NOUS

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il veille sur vous alors pas de bêtise, lol

# Postato martedì 03 gennaio 2006 12:43

L'HISTOIRE

HISTOIRE COURTE DU LANGAGE ARAMEEN

L'Araméen était le langage des peuples Sémites vivant dans l'ancien Proche-Orient. C'était le langage des Assyriens, Chaldéens, Hébreux et Syriens. Aram et Israël avaient un ancêtre commun et les patriarches Hébreux, d'origine Araméenne conservèrent les liens du mariage avec les tribus d'Aram. Les patriarches Hébreux préservèrent leurs noms Araméens et parlaient en Araméens.

Le terme Araméen dérive de " Aram ", le cinquième fils de Shem, premier né de Noé. Les descendants d'Aram sont restés dans la vallée fertile Padan-aram connue également sous le nom de Beth Nahreen.

La langue Araméenne est demeurée pure à Padan-aram, et est devenue le langage commun (lingua-franca) de tous les clans Sémites. Au 8ème siècle après J.C. c'était la langue principale depuis l'Egypte jusqu'en Asie mineure et jusqu'au Pakistan. Il a été utilisé par les grands empires Sémites Assyriens et Babyloniens.

La langue des peuples de la Palestine est passée de l'Hébreu à l'Araméen entre 721 et 500 Avant J.C. Nous savons que Jesus, ses disciples et contemporains parlaient et écrivaient en Araméen. Le message du Christianisme s'est diffusé à travers la Palestine, la Syrie et la Mesopotamie dans cette langue Sémite.

# Postato mercoledì 04 gennaio 2006 08:53

Modificato sabato 07 gennaio 2006 07:38

SUITE

Un peuple et des royaumes
Les Araméens étaient à l'origine un peuple de nomades du désert syrien. Au début du Ier millénaire, ils sont installés du sud de la Syrie actuelle jusqu'à la Haute Mésopotamie. Ils sont mentionnés pour la première fois dans l'Histoire dans les annales de Teglath-Phalazar Ier qui relatent sa campagne victorieuse menée en 1111 av. J.-C. contre les Ahlamu Araméens. A cette époque, les Araméens semblent être encore organisés en tribus et conserver un mode de vie semi-nomade. A la fin de son règne, Teglath-Phalazar Ier rapportait avoir mené 28 campagnes contre eux pour les déloger de la Syrie septentrionale autour de Karkemish où ils profitèrent du déclin des néos-Hittites pour se sédentariser à partir du XIè siècle siècle. Ils avaient mauvaise réputation auprès des Babyloniens qui leur reprochaient leur propension au brigandage, source d'insécurité néfaste pour le commerce. La rapidité et la facilité avec lesquelles les Araméens adoptèrent la civilisation des pays où ils s'installèrent sont remarquables. Héritiers culturels tant des Amorrites que des néos-Hittites, les Araméens s'adonnèrent progressivement à l'agriculture et au commerce. Ils fondent de petits états autonomes qui ne tardent pas en rentrer en conflit avec le jeune royaume d'Israël. Aux IXe et VIIIe siècles, les Araméens ont fondé des cités et des petits royaumes, comme celui de Bit Bahiani avec pour capitale Guzana (Tell Halaf), celui de §BitAdini, Bit-Agushi centré sur Arpad, celui de Sarm'al avec comme capitale Zincirli, celui de Hamat ou le puissant royaume d'Hazaël avec pour capitale Damas. Ces petits royaumes se caractérisaient par une unité culturelle au travers d'une langue commune, l'adoration de divinités communes comme Hadad, Baal Shamin, Shamash. Les Assyriens qui cherchaient à réduire ces petits royaumes turbulents maintenaient parfois en place, après leur conquête, les souverains locaux en leur accordant le rang de gouverneur. Le renouveau assyrien sous Sargon II conduit finalement à l'anéantissement définitif de ces petits royaumes. Vers 800 av. J.-C., les Assyriens s'emparent du royaume de Damas, en retirent un riche butin et la ville n'échappe à la destruction totale que contre le versement d'une lourde rançon. Les survivants se dispersent dans toutes les directions mais surtout vers le sud où ils causent de sérieux désordres en Babylonie. Sennachérib les décrit comme des hommes "perdus, fuyards, repus de sang, voleurs"

Une langue universelle
Dans la seconde moitié du Ier millénaire, les Araméens imposèrent involontairement leur langue à l'Orient tout entier mais aussi certaines de leurs croyances, comme l'adoration du dieu Hadad, dieu de l'orage et dieu du ciel, qui sera ainsi adoptée dans toute la Mésopotamie.
L'akkadien et l'araméen ont sans doute une origine commune, une même langue qui se divisent en deux branches évoluant séparément, reflétant l'évolution de ses locuteurs. Une partie d'entre eux demeurent nomades et n'utilisent qu'une "version parlée", qui se simplifie avec l'usage, qui deviendra l'araméen. D'autres se sédentarisent et développent une écriture (de type cunéiforme) pour des usages précis (comptabilité, administration), l'akkadien, qui devient ainsi la langue de l'élite lettrée. La diffusion de la langue araméenne à sans doute profitée tant de la simplicité de son écriture que de la dispersion de la communauté araméenne après la conquête assyrienne. En Assyrie même, les deux langues devaient ainsi être utilisées parallèlement. De nombreuses tablettes des archives de Ninive, rédigées en akkadien, portaient sur la tranche un résumé en araméen facilitant leur utilisation et leur classement. Les Araméens installés en Assyrie ont progressivement infiltré l'administration et de nombreux hauts dignitaires ou scribes assyriens étaient d'origine araméenne. La propre épouse de Sennachérib, la reine Naqui'a (en araméen Zakûtu) était d'origine araméenne, de même que la mère du roi babylonien Nabonide. Vers 500 avant J.-C., les Perses choisirent l'araméen comme langue compréhensible de tous les peuples de leur empire. Au IIIe siècle av. J.-C., l'empereur Ashoka faisait graver ses inscriptions tant en grec, en indien qu'en araméen. Ainsi la fin de l'ère préchrétienne, l'araméen était parlé, écrit et lu de l'Inde à l'Egypte, du Caucase à l'Arabie et l'on sait que Jésus s'exprimait dans cette langue. Paradoxalement, on peut dire que la disparition des royaumes araméens et la dispersion de population qui en résulta a permis une extraordinaire expansion de leur langue qui restera la langue vernaculaire de la Syrie intérieure et de la Mésopotamie bien au-delà de la conquête islamique. L'écriture de la langue arabe elle-même dérive d'une forme cursive de l'écriture araméenne. Aujourd'hui encore, on parle des dialectes araméens dans certains villages de l'Anti-Liban syrien et dans les communautés chrétiennes de l'Irak et du sud-est de la Turquie.

# Postato mercoledì 04 gennaio 2006 09:03

LE PEUPLE ANCIEN

Le peuple ancien
Les Araméens, peuple sémitique signalé dès le XIVe siècle av. J.-C., par les archives de Tell el-Amarna puis d'Ougarit, s'installent au XIIIe siècle av. J.-C. en Mésopotamie du Nord, en Syrie (Aram) et au Liban.
Les Araméens ignorent l'écriture et nous ne les connaissons que par l'intermédiaire des peuples auxquels ils se sont heurtés, comme les Assyriens, directement confrontés à l'invasion.
Les Araméens apparaissent comme des tribus nomades, déambulant sur les marges du monde cultivé et des steppes, où ils peuvent trouver des pâturages pour leurs troupeaux de moutons. Ils ne peuvent s'enfoncer loin dans le désert car ils n'ont que l'âne comme animal de bât. Leur origine géographique, comme celle de leurs ancêtres Amorrites, ne peut être définie : l'hypothèse ancienne, qui supposait pour l'ensemble des Sémites, un réservoir en Arménie ou dans le Pamir, sont abandonnées. Celle qui fait de l'Arabie leur foyer originel ne peut être retenue à une époque où les tribus ne possédaient ni le cheval, ni le chameau. Il faut moins rechercher une origine géographique qu'un mode de vie commun, fondé sur le nomadisme (pastoralisme et commerce). Les tribus se seraient formées assez spontanément à l'intérieur du système économique propre au bassin syro-mésopotamien. La transformation du mode de vie du clan d'Abraham, qui quitte Ur, en Chaldée, où il vivait semble t–il comme citadin, pour rechercher, en nomadisant une nouvelle terre qu'il trouvera en Palestine après un passage par Harran, pourrait exprimer une réalité voisine.

La langue
Stèle funéraire portant une inscription en araméen, trouvée à Neirab
Le nom d'araméen désigne plusieurs langues et dialectes sémitiques proches appartenant à la famille des langues afro-asiatiques.
Au VIe siècle av. J.-C., l'araméen était la langue administrative de l'empire persan. Du IIIe siècle av. J.-C. jusqu'à 650 ap. J.-C., c'était la principale langue écrite du Proche-Orient. L'araméen pouvait servir de lingua franca. On estime que Jésus a prêché en araméen, parce que les textes de l'Évangile (qui sont écrits en grec) citent une phrase en araméen célèbre, Eli, Eli, lama sabachthani ? (« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? »)
L'araméen était également la langue employée par les rabbins qui ont participé à l'écriture du Talmud dit "de Babylone" car on retrouve un très grand nombre d'expressions idiomatiques araméennes dans les textes de Mishna et de Gémara.
Les principaux groupes dialectaux actuels sont :
le néo-araméen occidental (syriaque occidental), parlé au Liban, dans le Turabdin et par la diaspora (en Australie, aux États-Unis et Europe) ; il compte quelques milliers de locuteurs ;
le néo-araméen oriental (néo-syriaque, syriaque vulgaire), parlé en Irak par les membres de l'Église Assyrienne (voir assyriens).
Le syriaque dialectal (appelé turoyo en Turquie, soureth en Irak, etc.) a emprunté de nombreux mots à l'arabe.

# Postato mercoledì 04 gennaio 2006 14:16

Modificato sabato 07 gennaio 2006 07:36